Là-bas, les brûlures du soleil confient des empreintes à la terre et aux esprits,
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires
| Juin 2012 | ||||||||||
| L | M | M | J | V | S | D | ||||
| 1 | 2 | 3 | ||||||||
| 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | ||||
| 11 | 12 | 13 | 14 | 15 | 16 | 17 | ||||
| 18 | 19 | 20 | 21 | 22 | 23 | 24 | ||||
| 25 | 26 | 27 | 28 | 29 | 30 | |||||
|
||||||||||
La rive
Je suis né à l'ombre des paupières,
Sur une île mordue par les rafales du vent,
Baignée par les couplets des ondes.
Sur ses rives, j'ai semé mon rêve,
Sur ses rives, la brise à chaque instant,
Epie mon absence.
Sanna'ar
Sur tes terres arides, brûlées par les siècles de soleil,
Jaillit à travers les mirages le cavalier solitaire sabre vengeur.
La dernière des vierges au regard voilé par la nuit d’Orient
Descend de tes sommets de feu, où résonne encore le cri du supplicié.
Terre d’un rouge éte
rnel au passé inondé par les sanglots de la flûte du berger,
Ton soleil se joue des nuages et du vent glacé du crépuscule.
Comme un jardin aux étoiles,
Sannaar, ton nom évoque le parfum des mille encens qui appelèrent la lointaine reine au cœur de ton silence.
Sannaar, terre des Dieux.
Tes vallées engendrent les cèdres voyageurs qui chevauchent l’éternité.
Fin de saison
Dans la brume givrante des premières clartés,
Le néant fredonne
l’absence pour
enivrer l’instant oublié.
Le jour, rompu par une lointaine complainte, s’en va sur les ailes frêles du vide,
Comme le vieux chêne voit tomber ses feuilles, une à une heure après heure une saison s’achève.
Lentement, le parfum de la terre mouillée épousa le sentier,
Alors, je me souvins de l’aimée du clair de lune,
Il prit le chemin du retour,
IL savait que le passé s’était innocemment suspendu au souffle de l’absence en attendant un jour.
Derniers Commentaires