Jeudi 29 janvier 2009
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"Et nous sommes debout maintenant, mon peuple et moi, les cheveux dans le vent, ma, mains petite maintenant dans son poing énorme et la force n’est pas en nous , mais au dessus de nous , dans une voix qui vrille la nuit et l’audience comme la pénétrance d’une guêpe
apocalyptique/ Et la voix prononce que l’Europe nous a pendant des siècles gavés de mensonges et gonflés de pestilence, car, il n’est point vrai que l’œuvre de l’homme est finie que nous n’avons
rien à faire au monde.
Que nous parasitons le
monde, qu’il suffit que nous nous mettions au pas du monde mais l’œuvre de l’homme vient seulement de commencer et il reste à l’homme à conquérir toute interdiction immobilisée aux coin de
ferveur et aucune race ne possède le monopole de la beauté, de l’intelligence de la force, et il est place pour tous au de rendez-vous de la conquête et nous savons maintenant que le soleil tourne autour de notre terre éclairant la parcelle qu’a fixée notre volonté seule et que toute
étoile chute de ciel en terre à notre commandement sans limite."
En 2008, retiré de la vie politique depuis plusieurs années, Aimé Césaire décède à l'âge de 94 ans.
Extrait de : Cahier d’un retour au pays Natal. Ed présence
Africaine
Par Désiré
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Dimanche 25 janvier 2009
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18:14
L’idée de créer ce blog est en soi est un art. Celui de donner l’éclat a l’éclat et d’être parmi les animateurs de l’actualité artistique.
La tâche n’est pas facile mais le temps docilement s’y prête, la certitude et le doute tel un pas de deux, se sont confondus dans un même élan pour nous faire avancer.
L’art est une interrogation et la pratique artistique une réponse a nos angoisses. Nous transférons nos interrogations sur une oeuvre et la simple. contemplation devient alors, un sujet de
réflexion, une émotion esthétique.
L’art préside à notre conscience, voir a notre destiné.
En restant émut devant une oeuvre, l’être le plus ignoble s’offre son quart d’heure " d’humain " puis reprend ses ignominies, cela s’est déjà vu.
L’histoire est ainsi faite et l’artiste, ce passeur des deux rives, marque son temps. Son oeuvre est un trait de notre personne. C’est en cela qu’il faut voir dans les courbes des géants d’Ousman
Sow qui refusent de vivre avec une conscience couchée le fait que, l’art est un point de convergence. Celui-là même vers lequel Wolé Soyinka trempe sa plume pour revenir a Ifé admirer ses
fresques littéraires, et revivre les années d’enfance.
Basile Désiré DJEDJE
Par Désiré
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Mercredi 8 octobre 2008
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”Je ne suis pas un écrivain méthodique. Je suis de ceux dont j’ai ouï dire qu’ils se lèvent le matin, mettent une feuille de
papier dans leur machine à écrire et se mettent à taper. Cela je ne l’ai jamais compris. Je peux écrire des jours et des jours sans vouloir faire quoi que ce soit d’autre. Et à
d’autres moments réfléchir [gestate]. Je considère que le processus de gestation est aussi important que celui où vous vous asseyez effectivement pour agencer les
mots.”
Wolé Soyinka
Par DJEDJE
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